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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 15:37

Y'en a marre de ces socialistes donneurs de leçons. Ils parlent, mais n'agissent jamais. Aujourd'hui, un scandale humanitaire se déroule sous nos yeux et ils ne font rien. C'est beau d'agiter des mots comme "morale", "solidarité", "compassion", "tristesse", "dignité humaine", "pouvoir d'achat", "pauvreté"... mais ce ne sont que les colifichets dérisoires d'une escroquerie intellectuelle.

Que font-ils? Je le répète, rien. 

Que voyons-nous pourtant? Un couple qui souffre; un homme qui a perdu son emploi; une épouse admirable de dignité qui soutient son mari tombé dans un cul de basse-fosse. Dans le malheur, Dominique et Anne se débattent avec un courage exemplaire. Ils ont mandaté les avocats les plus prestigieux, engagé les enquêteurs les plus pointus. Lui, le bracelet à la cheville, et elle, la rivière au cou, tentent d'oublier ces heures noires où un complot venu d'ailleurs a voulu les anéantir. Pour panser leurs plaies, ils ont loué un modeste cabanon, deux pièces-cuisine avec douche. Les Américains qui n'ont aucune morale osent facturer cet abri 50.000 dollars par mois. Comment vont-ils payer?

Alors, j'accuse. Que font les pontes socialistes, les présidents de région, les maires, les conseillers généraux, les députés, les sénateurs, les militants de base, les bobos bien nés et les intellectuels de gauche, pour aider Dominique et Anne ? Quelques paroles doucereuses certes, mais quels actes?

Erémistes, chômeurs, déshérités, gueux, pauvres de tous poils... apportez votre obole. Montrez que vous avez un coeur. Donnez selon vos moyens. Un sou est un sou. Qui sait? Les ruisseaux faisant les grandes rivières, peut-être le PS, la France, l'Europe, que dis-je le Monde, retrouveront-ils cet homme dont notre planète en perdition a tant besoin.

Anatole de Mururoa 27 mai 2011

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 14:58

La question taraude nos confrères sud-africains : qui va se parer du titre honorifique de "première dame" du pays? Le président Jacob Zuma est en effet un polygame avéré. Quatre de ses épouses peuvent revendiquer cet honneur, la deuxième dans l'ordre chronologique ayant eu le bon goût de se suicider en 2000, après "vingt-quatre années d'enfer".

La première possède la légitimité du temps et de la fonction. Elle dirige la grande famille des rejetons présidentiels, mais est trop timide.

La troisième, très politique, présente l'inconvénient d'avoir divorcé de Jacob Zuma.

La quatrième, épousée en 2008, pourrait être la bonne, mais elle est chrétienne. Difficile de faire avaler des épousailles tribales auprès d'une population très croyante.

La cinquième serait trop portée sur le goût du luxe et de la pompe dans un pays où les pauvres se comptent par millions. Bref, un choix cornélien pour "Pantalon d'amour", ainsi que le surnomment les humoristes locaux. A moins que...

Voyons. Une femme libre, belle, sans mari ni trop d'enfants, issue d'un milieu modeste, suffisamment tournée vers l'actualité "people", à la recherche d'une fonction de prestige... Mais bien sûr, Rachida Dati!

Vous, moi, Nicolas, Carla et les médias serions enchantés. Quelle fierté de voir une Française devenir première dame d'une grande nation étrangère. Fini la disette datant de Jacqueline Bouvier et de son très fidèle John Fitzgerald Kennedy.

Anatole de Mururoa

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 13:39

Sa mort ou plutôt son assassinat n'ont pas fait la une des journaux français. Nos laquais préfèrent évoquer la chute d'un nounours trop lèché, le ventre ballonné d'une ancienne starlette de la presse "people" ou les frappes mal ciblées d'un dirigeant américain dont le seul mérite fut de tromper son monde lors de son élection.

José Claudio Ribeiro da Silva et son épouse Maria do Espirito Santo sont morts, vraisemblablement sous les balles des bûcherons et producteurs de charbon de l'Amazonie. Une mort qu'il avait prévue de longue date et qu'il a dû accueillir avec la sérénité des grands. Au même moment, le Parlement brésilien assouplissait le code forestier qui, depuis 1965, contraignait les propriétaires de forêt à en conserver une partie intacte, jusqu'à 80% en Amazonie.

Pourquoi évoquer la mémoire de cet inconnu? Tout simplement parce qu'il était le gardien du grand poumon de la Terre. Il était donc juste qu'on lui rendît hommage.

 

Anatole de Mururoa 27 mai 2011

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 14:16

La scène se déroule voilà quelques années dans un salon de Bercy, au ministère des Finances. Sont présents au petit-déjeuner Mme Lagarde et quelques journalistes.

A cette époque, on commence à évoquer "une crise des subprimes" outre-Atlantique. Interrogée, Madame la ministre se veut rassurante. "Ne vous inquiétez pas", répond-elle en substance, "ce n'est qu'un phénomène limité à la Californie". Quelques années se sont écoulées et voici cette distinguée personne candidate à la direction générale du FMI, l'institution financière la plus importante du monde.

Dans les années soixante, Daniel Halévy avait écrit "Essai sur l'accélération de l'Histoire". C'est fou comment sous notre bon prince l'Histoire s'accélère pour reconnaître les compétences.

Anatolede Mururoa 25 mai 2011

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 10:05

Je les retire, je les remets, je les remplace. La valse-hésitation du gouvernement sur l'usage ou non des panneaux avertisseurs de radars fixes s'apparente à une tragi-comédie. "Tragédie" pour ceux qui, en cette période de crise marquée par une baisse du pouvoir d'achat, se soucient de l'usage des deniers publics. "Comédie" pour ceux qui s'amusent de cette navigation à vue d'un gouvernement qui ne sait plus quoi inventer pour distraire l'attention du peuple des vrais sujets. D'autres pourtant évoqueront la "lucidité". Voilà près de soixante ans, "Main basse sur la ville" de Francesco Rosi avait marqué l'arrivée d'un nouveau cinéma. Aujourd'hui, la situation a empiré. "Main basse sur l'Etat" serait plus approprié.

 

Anatole de Mururoa 25 mai 2011

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:50

Il est des textes qui marquent une carrière. Celui de Renaud Girard publié dans "Le Figaro" du 24 mai en est un. Se faire connaître comme grand reporter de guerre, obtenir l'équivalent du prix "Pulitzer" français pour terminer comme laquais d'Anne Sinclair, voilà qui ne nous rassure pas sur l'évolution de cette profession. "Le journalisme mène à tout à condition d'en sortir", dit-on. Renaud Girard le prouve. O vieillesse ennemie! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie?

 

 

Anatole de Mururoa 25 mai 2011

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 12:11


- Chez ces gens-là, Monsieur, on ne joue pas, on compte. Les plus forts, leurs points de performance; les plus faibles, leurs points d'experts. Leur sésame pour
l'honorabilité car, chez ces gens-là, Monsieur, on ne se jauge pas à sa qualité d'homme mais à son classement. Et pour cela on ne lésine pas sur les moyens.
- Chez ces gens-là, Monsieur, on couche. En général, avec un joueur plus fort pour qu'il vous porte à un niveau immérité.
- Chez ces gens-là, Monsieur, à défaut de coucher, on paie son partenaire pour...
- Chez ces gens-là, Monsieur, il n'y a donc pas de petits profits. A tous les niveaux, une véritable industrie du travail au noir se met en place au vu et au su de tous.
- Chez ces gens-là, Monsieur, c'est mieux qu'au football. Les arbitres donnent quasiment toujours tort aux plus faibles.
- Chez ces gens-là, Monsieur, on trahit ses équipiers pour une formation prétendument plus compétente.
- Chez ces gens-là, Monsieur, on triche ou on "trichotte". Tout le monde n'a pas l'intellect pour élaborer une méthode sophistiquée.
- Chez ces gens-là, Monsieur, on falsifie la marque ou on ergote sur les levées de votre camp.
- Chez ces gens-là, Monsieur, on reconnaît un couple. Il y en a toujours un pour insulter l'autre en public.
- Chez ces gens-là, Monsieur, on se targue de posséder les arcanes de la courtoisie. Mais, quand vous les saluez en arrivant à leur table, ils vous ignorent.

Mais qui donc sont ces gens-là? Des bridgeurs, Monsieur, tout simplement.

Anatole de Mururoa 23 mai 2011

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 10:32

Ecoeuré. Après avoir regardé les trois chaînes d'informations permanentes françaises, jeudi soir, je suis écoeuré. Eux, ils savent, moi pas.

Les socialistes savent ce qui s'est passé dans la suite du Sofitel de New York. Moi pas. Comme un idiot croyant encore en certaines valeurs, je ne me prononce pas sur cette affaire: j'attends que la justice américaine fasse son travail. Eux, ils ont choisi leur camp.

"Victoire", "enfin", "soulagés", "confiance", "on allait vers une nouvelle affaire Dreyfus", "des images honteuses", "un traitement indécent" - en quoi a-t-il été différent du traitement réservé aux citoyens américains? -, "les accusations de cette jeune femme sont respectables certes, mais elles ne correspondent pas à l'image que nous avons de Dominique, "enfin il retrouve sa condition d'homme", "repoussons les primaires"... Il n'y en avait que pour Dominique et sa chère famille. L'autre famille? Quelle autre famille? 

Connaissant les pièges du droit de la presse, je ne citerai aucun nom de ceux qui n'ont cessé de débiter âneries et flagorneries durant cette soirée honteuse pour ceux qui croyaient encore qu'il ne fallait pas associer "politiques", "journalistes" et "putes".

Pardon pour le radotage. Ce qui me révolte le plus? Que, eux les socialistes, ils savent. Moi pas. Qu'eux, ils aient la science infuse. Moi pas. Vous avez mille fois raisons, Mme Brochen-Aubry, il y a trop d'inégalités dans ce pays. 

 

Anatole de Mururoa 20 mai 2011

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 14:41

Qu'ils sont pathétiques les socialistes à défendre en façade  (seulement, car derrière...) leur héros malheureux, DSK. A les suivre, on croirait que c'est lui la victime d'une hystérique assoiffée de sexe. Certes, nous nous devons d'être clair : la présomption d'innocence est un droit, et nous le respectons sans arrière-pensée. Il n'empêche qu'on se souvient comment les mêmes socialistes tiraient à boulets rouges sur Xaxier Woerth, sans se soucier de cette présomption d'innocence qu'ils réclament aujourd'hui à cor et à cri.

Ils pourront bien sûr nous rétorquer une bonne excuse : l'exemple vient d'en haut. N'est-ce  pas le prince des ténèbres qui, à New York devant les micros complices de deux laquais de l'audiovisuel, condamnait sans jugement l'un de ses anciens collègues ? En catimini, il aurait même souhaité "le pendre à un croc de boucher" !

Avec les hommes politiques pas d'hésitation : la présomption d'innocence existe.. pour les siens. Mais pas au-delà. Si un ado de couleur vivant dans une cité est suspecté de vol. Alors là, pas de quartier: direction la tôle ou le bled. Il ne manquerait plus qu'il vienne nous emm... avec sa présomption d'innocence !

 

Anatole de Mururoa 18 mai 2011

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 15:48

Oh le superbe bal des faux-culs ! Derrière les mines consternées et les paroles patenôtres qui accompagnent le fait divers de New York, elles et ils aiguisent leurs crocs. DSK, le favori des sondages n'étant plus dans la course présidentielle, chacun au sein de la meute socialiste lorgne désormais sur le fabuleux trophée. Dans les prochains jours, vous allez les voir apparaître, chacun à sa manière: pas feutrés, pas chaloupés, grands pas, langue pendue, lèvre humide, sourire en coin, oeil collé aux caméras, cheveu laqué ou en bataille, jean bobo, tailleur élégant, foulard de soie...

Comment ne pas les nommer - ordre alphabétique oblige pour ne pas offenser leur ego: Amsallem, Aubry, Ayrault, Bartolone, Bianco, Cambadélis, Collomb, Delanoë, Désir, Dray, Emmanuelli, Fabius, Feltesse, Ferrand, Filoche, Guérini, Guigou, Hamon, Hollande, Jospin, Lamy, Lang, Lebranchu, Lienemann, Mauroy, Montebourg, Moscovici, Peillon, Quilès, Royal, Valls...

Courage les gars et les filles - bougez-vous, mesdames, vous êtes minoritaires dans ce parti si attaché à la parité. Il vous faut atteindre le nombre de quatre-vingts, comme celui des chasseurs de la chanson.

Miam! Miam! Goinfrez-vous de promesses que seuls ceux qui les entendent croiront et surtout n'oubliez pas de séduire les gogos qui participeront à vos primaires (contenons-nous de ce stade de réflexion). Vous le savez bien. Qui à la fin de cette chasse au pouvoir paiera la note? Le peuple toujours berné.

 

Anatole de Mururoa 16 mai 2011

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